Le 25/05/09 à 14h05:
Je suis à cet instant précis en permanence, à la place 21. Quelques murmures se font perçevoir, ainsi que les crissement des chaises se frottant au sol. J'observe attentivement Flo, un rictus ( Mélo ) s'affichant sur mon minois. Il papote avec sa voisine de dérrière, qui n'est autre que Tyftouf. Ah là là, il changera jamais, ce brigand. Le surveillant est juste devat moi, et réclame le silence. Je dois vraiment m'ennuyer pour écrire ce genre de choses ... Disons que ça me passe le temps. De toute manière, après, j'ai histoire avec Jesse. Autant dire que ça déménage. Allez trève de balivernes.
J'avoue que je pense à elle. Non, pas elle. Elle. J'ai l'impression d'avoir un vide, que mon esprit pèse plus lourd. Il se pourrait fortement que mon visage reflète une attitude sereine, aisée, voire même comblée. Bien au contraire, l'intérieur n'est qu'une pierre à l'allure terne et morne. Le poids de son absence m'horipile ( Pour faire plaisir à notre très chère Typhaine ).
Je suis au large, par une nuit de tempête. Tout n'est que qu'orage dans cet enfer lugubre. Ca tangue, toujours et encore. L'océan de l'incertitude propulse mon fidèle vaisseau s'écraser promptement contre ses vagues imposantes. Malgré tout, peut-être malgré moi, je tiens le coup. Je sais ce que j'entreprends, et ce, même au prix de sacrifices. Aucun obstacle ne stoppera ma vonlonté. Ma détérmination est sans pareille. Vaille que vaille, j'irai la chercher. Sous la bannière des sentiments, nom representatif des pensées que je lui adresse, je m'aventure dans des zones interdites. Le courant dévie mon cap, à tel point que mon crayon peine à trouver ses mots. Et oui, la demi heure est presque sur l'horloge. Evidemment, ce que j'écris est très censé, surtout pavé d'énigmes et de sous-entendus. Je vais lacher l'affaire pour aujourd'hui, ça va sonner.